BLANCMANGE, le meilleur de Depeche Mode … ou pas !

Souvent comparé à Depeche Mode ou Soft Cell, Blancmange groupe britannique des années 80 n’a certes pas eu le succès commercial de ces alter ego, et pourtant !

Plus créatifs, plus modernes, moins commerciaux, plus rares , le groupe, composé de Neil Arthur (chant) et Stephen Luscombe (claviers), auquel viendront s’ajouter percussionnistes et choristes de tout horizons, mélange et manie fort bien le synthé (année 80 oblige), mais ne se contente pas de faire plaisir à un public en quête de son rassurant comme ceux que nous offraient à l’époque depeche Mode, Art of Noise, OMD…

Ils se risquent à des harmonies plus compliquées et plus riches, par exemple des notes orientales comme dans Living in the Ceiling titre phare sorti il y a tout juste 30 ans, dont le clip a été tourné en Egypte.

Blancmange – Living on the Ceiling

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Ils devront aussi leur petit succès aux très réussis  I’ve seen the word et Feel me, figurant d’ailleurs sur le même album « Happy families » plus en accord avec ce que le public attend d’eux à l’époque.  Par contre, je vous épargne la vidéo du quatrième succès Waves, mièvrerie notoire –  même si, je l’avoue, j’ai dansé joue contre joue et pleuré toute les larmes de mon corps sur ce morceau – tant sa médiocrité est navrante ! On pardonne.

BLANCMANGE – I’ve seen the word (London, 15.03.2011)

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Blancmange Feel Me Hammersmith Palais 1984, à la saveur Talking Heads

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C’est avec Blind vision et That’s love that it is extraits du second album « Mange tout » dévoilé en 1984 que le Grand succès arrivera enfin – même si d’un point de vue tout personnel, l’influence de Depeche Mode est si évidente, que le groupe a perdu de son ADN pour se fondre dans le moule. Leur dernier grand tube Don’t tell me également extrait de cet album en la preuve de l’influence de Depeche Mode à l’époque : le clip tourné en Espagne, comporte, en guise clin d’oeil, une scène où l’on peut apercevoir (1:10) des affiches de leur concert (merci Wiki !). Mais après tout, créer c’est aussi copier, refaire en mieux et pour ce troisième titre Don’t tell me,  c’est une réussite.

Blancmange – Don’t Tell Me (1984)

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Krol

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