John Mayer, What else ?

Coqueluche des paparazzis, « John Mayer » n’en reste pas moins un des bluesmen le plus salué par la critique et suivi par le public, chose suffisamment rare pour le saluer.

John Mayer – I Don’t Trust Myself

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Le petit prodige est né en 77 dans le Connecticut, à l’adolescence il est scotché par la magie du blues de «Stevie Ray Vaughan » et décide de se mettre à la guitare, d’abord de manière autodidacte puis en intégrant le » Berklee College of Music » dans le Massachusetts.

Il en part à 19 ans et après avoir fait tournoyer sa guitare sur une pierre, il prend la direction des fameux bars d’Atlanta ou l’encre du blues coule à flot dans les veines du « downtown » à la faune et à la flore si particulières, oû le « Crunk » hip hop règne en mettre de nos jours (contraction de Crazy et de Drunk, tout un programme).

Slow Dancing In A Burning Room (Live in L.A.)

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Là notre « John » va se retrouver  dans différents groupes locaux « Maroon 5, Counting Crow ou the Wallflowers en autre. En 2000 après le  « southwest Music Festival » il signe avec Aware Records une filiale de Columbia et rencontre « Dave Matthews » avec qui il formera « The Ben Folds Five ».

Son 1er album est totalement un-plugged et acoustique (1999, avec « no such thing »), contrairement à son 2eme totalement électrique, le résultat étant dans tout les cas le même, une réussite à l’arrivée.

John Mayer – Who Did You Think I was (Live in LA)

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En 2004 c’est un Grammy award qui l’attend au tournant avec « Havier thing » chanson de l’année ou « Try » en 2005, autour d’un trio composé de Steve Jordan à la batterie Pino Palladino à la basse.

L’enregistrement du live « Continuum » (2006) confirme la chose auprès des critiques d’une part, les tournées sold out dans le public d’autre part, idem en 2008 avec le live enregistré à LA.

John Mayer – Come When I Call

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Il est même approché pour participer à la conception et la réalisation de nouvelles « stratocasters », comme me le susurre Gégé au milieu de rots informes de coca « ce n’est pas un manche ce Mayer» !

John Mayer Trio- Ain’t No Sunshine

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Son dernier album « Born and Raised (2012) »  le fait nominer comme « Best Solo Rock Vocal Performance». Il faut reconnaitre que le monsieur est pas mal non plus comme prestataire de services vocaux.

A vos baffles, prêts, partez.

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