Lescop, la variété bipolaire

« LESCOP EST UN JEUNE ARTISTE, CHANTEUR ET AUTEUR FRANÇAIS DONT LE PROJET NAIT A LONDRES EN COLLABORATION AVEC JOHN & JEHN (…)
LESCOP CHERCHE A FAIRE DANSER LES GENS EN PARLANT DE SES OBSESSIONS: LES RAPPORTS HUMAINS COMPLEXES, L’AMOUR, LE CINÉMA, LE PUNK, ET TOUTE UNE GALERIE DE HÉROS.
PARMI EUX YUKIO MISHIMA, MARLENE DIETRICH, JEAN PIERRE MELVILLE, JESSE OWENS, GEORGES GUYNEMER ET LE BARON ROUGE ETC… LESCOP NOURRI PAR STRYCHNINE, TAXI GIRL ET POLNAREFF, ECRIT EN FRANÇAIS ET CE DEPUIS LONGTEMPS, CONSCIENT QUE LA POP FRANÇAISE DOIT SE RÉÉCRIRE, SE METTRE EN DANGER. (…)
LESCOP RAMÈNE SES TEXTES, SA MUSIQUE, JOHN REVISITE L’UNIVERS A CHAQUE PROPOSITION, JEHN FILME EN PARALLÈLE L’ÉBULLITION ARTISTIQUE, ET CRÉE DES CLIPS A L’IMAGE DE LA MUSIQUE QUI EST PROPOSÉE, TENDUS, COUPANTS, ET SEXY. »
(SOURCE : POP NOIRE)

Lescop est aussi un ami.
Il vient de sortir son premier EP.

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Quatre titres annonciateurs d’un album plus que prometteur plantent l’univers qui accompagne Lescop : la musique, le cinéma, la littérature. Enfin, une certaine musique, un certain cinéma, une certaine littérature.
J’ai écouté les 4 titres, et conformément à ce qu’affirme le jeune artiste, les années 80 sont définitivement la source d’inspiration.
Il a dû, attentivement, écouter beaucoup des années post punk.
Parce que nous parlons bien d’une certaine musique des années 80…
Daho et Darc sont bel et bien en filigrane, mais moi j’y ai trouvé autre chose.
Charles de Goal, Marc Seberg même The Cure devraient également faire partie des références, car plus underground, clairement plus cold wave. Comme ce que présente Mathieu.
Je me suis penchée sur ses textes. D’une enfance passée dans les salles de spectacles, au contact d’artistes de tous horizons, de toutes expressions il a acquis, développé une puissante observation des attitudes, des postures. Sens qu’il a affûté, qu’il nourrit. Son écriture en est empreinte.
La Forêt est un titre dansant, doux, sombre, il me rappelle tant de choses musicalement, que j’éprouve une certaine tendresse, à l’écouter.

Marlène et Tokyo, la nuit sont de ces titres que l’on écoute en voiture, sur l’I-pod, comme un plaisir en solo, ceux que l’on danse en cachette, dans la salle de bains ou le salon. Intime, pour soi, mais le volume à fond, ça va de soit.
J’ai moins aimé Je danse.

Lescop est le chanteur du groupe rochelais Asyl.
Il vient de sortir son premier EP chez Pop Noire.
Pour se le procurer : http://popnoire.bigcartel.com/

Vivement l’album.

By Bea

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