« The Black Album » de Metallica : 20 ans après.

Ce week-end (le 12 mai), le groupe américain Metallica a rempli le Stade de France pour fêter les 20 de leur album le plus vendu au monde (21 en vrai puisqu’il est sortit en 1991). Renommé « Black Album » par les fans (il s’appelle tout simplement « Metallica » en vrai puisqu’aucun titre n’est noté sur la pochette, magnifique par ailleurs), le disque divise la fan-base du groupe : les purs et durs diront que c’est à cette époque que le groupe a pris son virage commercial, les autres trouvent que c’est un aboutissement tout autant qu’un virage artistique. Et chacun a un peu raison.

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« Kill ’em all » de Metallica : les débuts du trash métal.

Il y a déjà 28 ans paraissait un album bien vénère qui allait changé la face du monde métal. 4 jeunes garçons à peine sortis de la puberté et armés d’une grande motivation, 2 guitares, une basse et une paire de baguette accompagné de la batterie réglementaire enregistraient leur 1er album studio. Il fallait ensuite choisir un titre. Le 1er choix était « Metal up your ass ». Les producteurs et les dirigeants du label le refusèrent. Le jeune bassiste Cliff Burton répondit à cela par « Just kill ’em all ».

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Metallica S&M : le mariage explosif Part 2

La 2nde galette du concert mythique fusionnant orchestre symphonique (celui de San Francisco, sous la direction du compositeur Michael Kamen) et musique métal (le groupe Metallica) s’ouvre tout en douceur avec un titre arrangé à l’époque par… Michael Kamen sur l’album « Metallica » (aussi connu sous le titre « The black album »), presque un slow : « Nothing else matters ». Intelligemment, au lieu de sur-souligner le tout avec tout un tapis de violons dégoulinant, Kamen et le groupe décide de la jouer sobre.

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Metallica S&M : le mariage explosif Part 1

Après leur album d’inédits et de reprises « Garage Inc. », le groupe californien Metallica concrétise un fantasme de leur regretté bassiste Cliff Burton. En effet, ce dernier était fan de musique classique et plus particulièrement de J-S Bach et il nourrissait le rêve de marier le classique et le métal en un même son (ce qui avait déjà était fait en 1969 par Deep Purple accompagné de l’orchestre symphonique royal). Aussi, quand Michael Kamen participe à l’arrangement du titre « Nothing else matters » sur « The black album », il fait part de son désir de tenter le coup. La graine qu’il plante ce jour là germera plus tard, à la fin de la décennie.

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