TALES OF AFRICAN GUITAR KINGS

« Tales of African Guitar Kings »

Faut-il faire rembourser ce disque par la secu ?

D’aucuns vous diront que devant les dégâts provoqués, douleurs articulaires du coup de pied, névralgies cervicales tenace, blocage des lombo-sacrées et autres arrêts de travail, les conséquences financières de l’écoute de celui-ci sont quand même trop imposante à supporter pour la collectivité.

Ainsi d’autres, les oisifs, vous diront que de revenir à la source est bénéfique, que l’on ne peut progresser sans des racines bien profondes et en places, que le bonheur d’une écoute d’un morceau de musique active des zones inconnus du corps humain et permet la décharge par hormones interposée d’un bien être salvateur.

Non je dirais simplement que ce disque est une simple invitation au plaisir du voyage dans le temps et dans l’espace, le tout sans bouger et en quelques minutes, le reste on s’en tamponne le trou noir relativiste et le quantique religieux gravitationnel, définitivement.

Pardon maman !

Fanta Bourama – Djelimady Tounkara

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Djelimady Tounkara
Djelimady tounkara est le guitariste principal du Rail Band de 1971 à 1979, et surtout en 1984, Djali Madi Tounkara a joué un rôle important dans l’évolution de la musique dans l’Afrique occidentale. Connu pour ses réglages d’accords de guitare atypiques et originaux, Tounkara a continué à influencer la musique de son pays le Mali. Les tentatives de Tounkara d’attirer l’attention d’abord régionalement puis mondialement ne sont cependant pas couronnées de succès dans un premier temps et laissent une trace de frustration.

Prévu pour participer aux sessions planifiés pour faire l’album au succès planétaire Buena vista social club sur invitation de Ry Cooder, il est retardé pour les enregistrements comme tant d’autres musiciens africains (raisons qui ont décidé Cooder de prendre les fameux anciens musiciens cubains maintenant mondialement connus) pour des problèmes de dates sur leurs passeports qui arrivaient à expiration .

Après sa participation avec L’Orchestre national »A « de la République du Mali à la fin des années 60, Tounkara rejoint The Rail Band en 1971. Il est resté le liant pour le son de l’orchestre jusqu’à 1979 où, avec le guitariste/chanteur Mory Konte, il quitte celui-ci pour former leur propre groupe Super Rail Band Internationale. il a enregistré l’album, « affair Social » en 1980.

Depuis 1984 il est resté très actif et continu de jouer et de s’amuser chaque semaine dans un hôtel (Hotel de la Jare), et en profite pour explorer une large gamme et une grande variété de musique ; en 1992, il est rejoint par le guitariste Bouba Sacko pour faire un album totalement acoustique, « Big String Théory ».

Thomas Mapfumo Live in New York, 1991 – Murambadoro

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Thomas Mapfumo a fait des changements révolutionnaires de la scène musicale pop du Zimbabwe en enregistrant une chanson pour laquelle il avait créé la musique pour la 1ere fois. Auparavant ses chansons étaient totalement dans le style traditionnel musicalement.

La musique de Mapfumo, « chimurenga » (« la musique de lutte »), est devenue populaire pendant la guerre civile contre l’autorité minoritaire Blanche, et sa popularité a fait que le gouvernement en 1977 l’envoie dans un camp de prisonniers pour subversion !

Pour obtenir sa sortie, Mapfumo consent de se produire en spectacle pour le parti du gouvernement, mais au concert il chante seulement ses chansons les plus révolutionnaires et contestataires.

« Je leur ai dit que puisque j’avais été en prison, je n’avais pas eu le de temps d’écrire de nouvelles chansons !  »

Mapfumo a grandi au pays, est allé à l’école coloniale britannique et a travaillé comme Bergès, surveillant simplement le bétail.

Après l’écoute des Beatles et Wilson Pickett au début des années 60, Mapfumo s’est passionné pour la guitare, créé un groupe de musique pop africaine mais qui joue aussi bien du rock européen que du funk ou de la soul. Puis de fil en aiguille se tourna vers « l’acid band » avec son groupe Blacks Unlimited en 1978 qui va avoir son petit succès en Angleterre et permettra sa reconnaissance internationale par la suite.

Bembeya Jazz National – 3 Petit Sékou

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Bembeya Jazz National, créé par le chanteur Aboubacar Dembar Camara, est initialement un groupe sept musiciens, disposant d’une section Latine-assaisonnée de saxophone, trompette et clarinette, atteint son apogée avec l’addition du guitariste « électrique » Sekou « diamond fingers » Diabate et le chanteur principal Sekouba Mabino Diabate (aucune relation). Bien qu’interdit d’allée à l’extérieur de la Guinée, Bembeya le Jazz national continu d’avoir une énorme renommée dans son pays d’origine mais aussi au-delà,à la limite du culte en terme de popularité.

L’album le plus ambitieux du BJN, « Regard sur le passé », sorti en 1968, est un hommage musical en mémoire de Samory Toure, qui a fondé le royaume Mande en 1870. Un album live, « 10 Ans de Succès », est enregistré pendant un concert en 1971.

En 1973 Camara se tue dans un accident de voiture sur la route pour un concert à Dakar, ce tragique événement semble seller la fin du règne sans partage de ce groupe. Bien qu’ils soient restés ensemble pendant encore huit ans, les musiciens du Bembeya Jazz National furent incapables d’avoir un autre succès du même ordre que les toutes premières années. Le groupe s’est dissolu en 1991 avec Sekou Diabate et Sekouba Bambino Diabate continuant des carrières solos plus fructueuses en termes d’audience.

International Rumba – Louis Mhlanga

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Louis Mhlanga fut un des premiers à mélanger Earth, wind & fire  le funk) et le RnB avec les rythmes de danse traditionnels du Zimbabwe, Louis Mhlanga continue d’être un des musiciens de session les plus demandé d’Afrique. Sa technique de pincement de guitare très mélodique a été utilisée sur des albums de musiciens africains comme king sunny Ade , Hugh Masakela, Ray Phiri, Busi Mhlongo, Sipho « Hotstix » Mabuse, Caiphus Semenya, Letta Mbuli, Vusi Mahlasala et le Quatuor d’instruments à cordes de Soweto. Pendant une période très brève au milieu des années 80 il a résidé à Londres, Mhlanga a travaillé avec Paul Weller et des artistes afro-Caraïbes incluant Dennis Brown et Julian Bahula. Des collaborations récents incluent le chanteur Al Jarreau et Andy Narrell . En acceptant une invitation à travailler avec King Sunny Ade dans son studio d’enregistrement à Lagos, Mhlanga apprend le métier de « production record ».

En plus de son groupe, Musik Ye Africa, avec le batteur Jethro Shasha , le bassiste Jimi Indi, Mhlanga travaille de plus en plus avec Vusi Mahlasala, un chanteur/auteur-compositeur Dylanesque qu’il a rencontré en preparant un spectacle, the Devil & The saint, avec le poète Lesego Rampolokeng. Leur premier album commun, « Cruch the com », sorti en 1997, a été enregistré en direct avec une forte audience TV pendant un concert à Johannesburg en 1999.

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