Kokolo Afrobeat Orchestra

La chimère musicale.

Le groupe se forme en 2001 à New York grâce à « Ray Lugo » chanteur/compositeur et à « Chris Morrow »  tromboniste anglais (nobody is perfect !).

Kokolo – Soul Power

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L’origine du nom provient d’un vieux terme d’argot du Spanish Harlem qui désigne les fous de rythmes africains.

KOKOLO AFROBEAT – « Girls On Film »

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Notre ami « Ray » est un musicien de l’underground qui met au même niveau l’influence de Fela Kuti, des Bad brains, ou Marley avec les Clash, ce qui donne un mélange de funk, salsa, jazz, punk, de hip-hop ou d’afro-beat, qui reste souvent la principale qualité de cette scène new-yorkaise , avant-garde des principaux courants musicaux.

KOKOLO AFROBEAT – « Each One Teach One »

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Le groupe s’auto-produit pour l’album « Fuss and Fight » en 2002 puis sera suivi par  « more consideration » en 2004 et « Love international » en 2007.

KOKOLO AFROBEAT – Everybody (Tryin’ To Get Buy)

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Kokolo dégage immédiatement un groove énergique limite hip-hop, alliance d’une certaine sophistication autour du funk ou du latin jazz suivant les morceaux et d’un tourbillon d’afro-beats mis au goût du jour.

KOKOLO AFROBEAT – « Afrika Man »

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En ces temps de morosité ambiante, ce groupe doit rester un rayon de soleil dans votre cd-théque, arrêtez de vous suicider en vous jetant lamentablement de votre canapé après avoir glissé sur un morceau de pizza « tré fomaggis » bien faisandé, balancez plutôt la sauce métissée au rythme de la section des vents sur des airs de zouk punky, abreuverez-vous de ce Kokolo torréfié à la mode Harlem à la nuance vanille de Cuba…

KOKOLO AFROBEAT – « Mind Power »

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La température extérieure est actuellement de 34°C et nous atterrirons dans 10 minutes…

Ta gueule Gégé,  fait tourner.