BO de « American bluff » : béni soit les 70’s.

Ce qu’il y a de bien avec les 70’s, c’est que cette époque bénie des Dieux est une véritable mine d’or en termes d’histoires incroyables et de morceaux de musique d’anthologie. En mixant ces 2 éléments, le dernier film de David O’Russell nous offre en plus d’un grand film une excellente bande-son au casting tout aussi flamboyant qu’à l’écran.

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Une très bonne BO à mon sens, c’est un son qui permet de sublimer les images et de leur donner une texture, une puissance, une émotion qui s’en retrouve décuplée sans pour autant empiéter sur elles et brouiller leur message. Dans ce film, quelques séquences se trouvent  magnifier par les chansons comme par exemple la scène de la soirée entre mecs sur fond de « Delilah » de Tom Jones. J’avais rarement ressenti une telle sensation en salles, celle d’être au coeur d’une soirée un peu folle et d’avoir presque envie de chanter avec les acteurs à l’écran. J’ai également adoré la très fiévreuse séquence en boîte de nuit avec « I feel love » de Donna Summer en fond.

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Quelques plans sont également rehaussés par d’excellents choix musicaux comme l’arrivée de Richie et d’Edith à la soirée sur fond de « Goodbye Yellow Brick Road » d’Elton John ou bien le montage du passage chez l’avocat sur fond de « Long black road » du Electric Light Orchestra. A la manière d’un Martin Scorsese des grands jours, David O’Russell nous offre de longues séquences en laissant vivre le morceau et son montage est parfaitement calqué sur chaque morceau.

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A part ça, on retrouve aussi « Jeep’s blues » de Duke Ellington, qui ouvre le film et scelle la rencontre entre Irving et Edith ou bien « Live and let die » des Wings, chantée par Jennifer Lawrence dans une scène appelée à devenir culte.

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La BO plus traditionnelle est signée Danny Elfman et ce dernier prouve que l’éloignement de l’univers de Tim Burton lui est plutôt bénéfique puiqu’il nous offre une partition toute en douceur qui illustre le parcours de Irving. En résumé, une excellente BO, éclectique et très riche, sans aucune faute de goût et qui compte quelques petites pépites et d’autres morceaux très connus certes mais qui fait beaucoup de bien aux oreilles.

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Un commentaire Ajoutez les votres
  1. Il faut dire que la musique dans les 70 était bien plus riche que la daube des années 80, à quelques exceptions prêt. Cette BO est bien raccord, tant mieux 🙂 Je suis quand meme moins fan du film par contre ….

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