BO de « Les seigneurs de Dogtown » : l’époque bénie du rock.

Le film « Les seigneurs de Dogtown » de Catherine Hardwicke, sortit en 2005, retrace l’odyssée des Z-Boys, surfers californiens (pléonasme) qui ont révolutionné la pratique du skate-board (ils en faisaient comme on fait du surf en fait). Produit par David Fincher (qui, à la base, devait le réaliser), le film est un biopic intéressant qui dresse le portrait d’une génération dorée mais qui s’est perdue dans les méandres d’un système qui broie ses idoles et qui exploite tout ce qui marche auprès de la jeunesse, quitte à n’y rien comprendre. Pour la BO, la réalisatrice texane choisit du rock 70’s d’époque (encore heureux que les Z-Boys n’aient pas officiés au milieu des 80’s sinon…). Et c’est du lourd !

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On ouvre avec « Death or glory » de Social Distorsion, qui résume bien l’idéologie d’un des Z-Boys. Pour le reste, le disque ne comporte que des titres qu’on peut entendre dans le film avec aussi « Fire » de Jimi Hendrix, « Success » d’Iggy Pop, « Suffragette City » de Bowie, « Space Truckin » de Deep Purple, « Maggie May » de Rod Stewart ou encore le monstrueux « Iron Man » de Black Sabbath.

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Voilà pour les titres les plus connus mais j’ai également découvert quelques titres sympas tel que « Fox on the run » de Sweet, avec un refrain parfait pour sauter en l’air comme un ado en chantant à tue-tête, « Turn to stone » de Joe Walsh (avec un riff électrisant et puissant), « Motor City Madhouse » de Ted Nugent ou le très punk « Nervous breakdown » de Rise Against.

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Le film comporte au total une quarantaine de morceaux signés entre autres par Cher, Peter Tosh, Alice Cooper, Cher, Stevie Wonder, The Stooges ou bien Blue Oyster Cult. Bref, un ravissement pour les oreilles le tout sur des images bluffantes et bénéficiant d’une photo de grande qualité.

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La réalisatrice confirmait avec ce film sa capacité à évoquer les tourments adolescents et à nous immerger dans leur univers, talent qu’on avait découvert dans le tétanisant « Thirteen » en 2003. Depuis, l’échec du film (et surtout du suivant, « La nativité« ) l’a contraint à se tourner vers les studios et à gâcher son talent avec « Twilight » 1er du nom. Fini les 70’s, place au rock pour ados. Raison de plus pour profiter de cette compil savoureuse, nerveuse et euphorisante.

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