BO de « Predator » d’Alan Silvestri : quand E.T fighte Rocky !

Si le DVD (et le blu-ray) de « Predator » s’arrachent, il y a une chose que les fans s’arrachent encore plus, c’est la BO de « Predator« . Régulièrement éditée, très vite épuisée, elle demeure une des préférée des geeks du monde entier. Le film tout d’abord est le meilleur survival de l’histoire (avec « Delivrance » de John Boorman, les red-necks sodomites ayant été remplacé içi par un extra-terrestre belliqueux) et il a imposé son réalisateur, John McTiernan, comme l’un des meilleurs à Hollywood. Il a conforté le statut d’action-star de Arnold Schwarzenegger et le Predator est devenu une des icône les plus mythique de la pop culture. Mais la musique d’Alan Silvestri participe elle aussi grandement à cette réussite. Déjà auteur de celle de « Retour vers le futur » (et puis de celle de « Delta Force« , composée sur son synthé un samedi matin à n’en pas douter), il doit sa participation au film au désistement d’une légende du genre : Jerry Goldsmith. Silvestri perpétuera son style en y ajoutant des sonorités tribales du plus bel effet, donnant ainsi au belliqueux extra-terrestre toute sa dimension épique.

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Le thème principal tout d’abord fonctionne à la perfection grâce à son rythme trépidant : tapis de violons, appuyé par un synthé et des roulements de tambour, on est dans l’ambiance. Les notes décollent (comme souvent avec Silvestri) mais le martèlement métallique nous ramène tout de suite dans l’univers de ce film dur et éprouvant.

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Les petits tambours tribaux accompagnent généralement les apparitions du Predator, généralement en vue subjective, rôdant derrière les feuilles, à l’affût de ses proies. Ils apparaissent et disparaissent fréquemment au cours du disque, suivi par des violons strident ou des cuivres vrombissant.

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Véritable petit bijou du genre, résultat de tout le savoir-faire d’un compositeur débutant et qui finira de lancer la carrière de celui qui deviendra le partenaire attitré des BO de Robert Zemeckis. Pour les fans du film, c’est un prolongement indispensable qui vous remet tout de suite les images les plus marquantes en tête. Un must des 80’s, à ranger entre « L’arme fatale » et « Terminator« . Elle demeure tellement indissociable du film qu’elle sera reprise (légèrement ré-orchestrée) par John Debney pour le très moyen « Predators » de Nimrod Antal sortit en 2010.

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