Boozoo Bajou – l’electro éclectique –

Je suis vraiment tombé dessus par hasard en écoutant la reprise Keep Going de Tony Joe White, soit dit en passant,  à réécouter en boucle sous peine d’amendes.

Boozoo Bajou – Keep going

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Quel ne fut pas ma surprise de découvrir ce duo de germains, pas du tout cousin, Florian Seyberth et Peter Bajou, natif  tous les deux de Nuremberg, humide et froide,  qui se permettent en toute impunité de distordre, allègrement et chaudement, tous bons morceaux de musiques des seventies tout en passant par le reggae, le folk  jusqu’au jazz voire même la pop avec un talent et une créativité étonnante.

Boozoo Bajou – Night Over Manaus

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On vous le demande, pourquoi, tant d’acharnement sur John Lee Hooker ou Paul Weller, qui , ils me l’ont confirmés personnellement ,  n’ont absolument rien demandés.

Boozoo Bajou – Take It Slow (ft. Joe Dukie & U Brown)

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Pourquoi aussi aller chercher Joe Dukie, le chanteur de Fat Freddy’s Drop ou le Dj Jamaicain U-Brown, juste pour se la jouer branchtouille comme on dit dans le bouchonois.

La réponse est  non,  également bien sûr, c’est juste sur la base de la sûreté de leurs goûts musicaux  que cette introspection a pu se faire, ils auraient pu prendre comme autre nom Eclectique Light Orchestra, je laisse chercher pourquoi aux plus anciens, le gagnant aura une photo dédicacée par Zorg le petit robot à Nono-particule, le chaînon manquant avec l’infiniment petit.

Boozoo Bajou – Hurry on Now (Alice Russel feat. Tm. Juke)

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C’est Boozoo Bajou, le nom du groupe dont la traduction échappe encore aux ethnologistes linguistes du XXIIIème siècle, et c’est bien fait pour eux, ils avaient qu’à faire autres choses.

Boozoo Bajou – Sign

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Au final, des supers disques, en 2005 avec Dust my Broom ou en 2009 avec Grains, vous pouvez y aller les yeux fermés et les oreilles toutes ouvertes. En plus des musiciens précédemment cités vous y trouverez des soupçons de Neil Young, des lambeaux de Joni Mitchell, si c’est possible il en reste.

Attention aux dégâts sur les montres type Rolex car à la fin on ne sait plus qui du passé du présent ou du futur remporte  la mise, le mécanisme délicat n’y résiste que difficilement.

J’en veux pour preuve ce  dernier extrait  au nom imprononçable mais dont la basse reste dans la tête bien longtemps après la fin de celui-ci, doudouknou knout.

Fuer Sattel – Boozoo Bajou

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Merde, encore mes acouphènes

Allez boozoo, au lit, didiou!

(indice qui va les faire marner aux troglos du XXIIIeme)

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