BRIAN AUGER – L’ORGUE DE 7 LIEUX –

Dans le cadre de nos dossiers, « Cool case », je voudrais vous faire découvrir ou redécouvrir ce pur joyau de la couronne britannique qu’ est «Brian Auger », au risque de prendre un râteau pour les « j’aime ».

Brian Auger – Bumpin’ on Sunset – Live Oblivion

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« Auger » est né le 18 juillet 1939 à Londres (UK), on  peut d’ailleurs remercier les bombes allemandes d’avoir épargnées sa famille quand sa maison fut totalement rasée en 1944. On n’a pas toujours l’occasion de le faire.

Notre « Brian « est un précoce, il commence le piano à 3 ans, grandissant donc à Londres au coté d’un frère aîné passionné de jazz (Count Basie, Duke Ellington). Au contact de la présence des forces armées américaines (et de leurs radios), il est rapidement en adoration devant des Bill Evans, des Oscar Petersen ou Herbie Hancock.

Brian Auger & Billy Cobham – Electric Man

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« Quand j’étendais ces types, je me disais, c’est ça que je veux jouer » se souvient notre futur organiste hors pair. Aussi à 16 ans « Brian Auger » intègre ses premiers groupes de jazz. Dans certains clubs de jazz on commence déjà à programmer du rock and roll, et le voici intrigué par cette nouvelle façon de faire de la musique.

En 1965, suite à sa découverte de « Jimmy Smith » et de ses albums, il part direct acheter une Hammond B3 et ne la quittera plus pour notre plus grand bonheur. Car ensuite grâce à cette ouverture d’esprit, « Auger » va rejoindre la cohorte de musiciens qui ont dans les années 70 défriché tant de territoires inconnus de jazz  fusion, jazz rock ou d’acid jazz.

Brian Auger’s Oblivion Express – Truth

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On peut considérer que ses 1er pas commencent en 1965 avec « The Steampacket » incluant Long John Baldry, Julie Driscoll, Vic Briggs et Rod Stewart. En 70 il change et forme le Brian Auger’s Oblivion Express avec Jim Mullen à la guitare, Bary Dean à la basse,  Robbie Macintosh à la batterie, rejoint par Alex Ligertwood au lead vocal après que Brian se rende compte qu’il valait mieux laisser sa place, quelle leçon pour certains qui insistent malgré tout, depuis des années et dont je tairai, ici ,les noms par pure mansuétude, dernier reste de judéo-christianisme.

Brian Auger – Pavane

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Sur sa route, il croisera durant cette période, Jimi Hendrix, Led Zep, ou les Beattles, se baladant du jazz au rock, de la pop anglaise à la soul avec une facilité déconcertante qui le caractérise vraiment.

Brian Auger – Happiness Is Just Around the Bend

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Par la suite, de 79 à 83, il s’installe en Californie (pas con, l’hammond) et enseigne au Marin College and San Francisco State . Ce n’est qu’en 1990 qu’il repart en tournée avec sa propre famille The Oblivion Express, son fils Karma à la batterie et Savannah comme chanteuse.

Julie Driscoll & Brian Auger I’ve gotta go now

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Brian Auger reste l’actuel roi de l’orgue Hammond, la mythique, celle qui fait couler le fluide directement de « l’éther » avec des musiciens de ce calibre.

Son « best of » est à tomber par terre.

Pour récompenser les plus assidus, le meilleur pour la fin.

Retour sur terre dans 11 minutes…

Brian Auger’s Oblivion Express -Maiden Voyage

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