Chuck E. Weiss – le voisin du dessus –

Dans l’ombre de Tom Wait depuis trop longtemps, Chuck E. Weiss mérite d’avoir une reconnaissance plus large,  c’est un vrai chanteur avec du poil sur les cordes vocales, velouté chatoyant aux grès des résidus de longues soirées d’hivers.

Chuck E Weiss – So Long

Image de prévisualisation YouTube

Notre rockeur a grandi à Denver, c’est un ado rebelle qui se sent à part, la musique comme échappatoire et fil rouge, suspendu à la radio ou passait des boogies, du mambo, de la salsa et même du Hank Willians.

Chuck E. Weiss, « Extremely Cool »

Image de prévisualisation YouTube

En plus, à 10 ans, il bosse dans le cinoch du coin en faisant le larbin de service. Il y a toujours un bien pour un mal, il en profite pour être autonome avec ce petit pécule gagné à la sueur de son balai et traîne dans les boites à musique de la ville malgré son jeune âge.

Gina – Chuck E. Weiss

Image de prévisualisation YouTube

Evidemment sa feuille se met à vibrer, avec quand même un petit don au départ, il tripote un peu la batterie, suffisamment en tout cas pour convaincre Lightnin ‘Hopkins de le prendre avec lui en tournée. C’était partie jusqu’à la fin des années 60.

Chuck E. Weiss – Deeply Sorry

Image de prévisualisation YouTube

Ensuite on le retrouve avec Willie Dixon, Muddy Waters et en 1972 notre Tom Wait international, au comptoir d’un café, et évidemment ils deviennent comme deux larrons en foie.

Chuck E Weiss Devil With The Blue Suede Shoes

Image de prévisualisation YouTube

Peut être, vous souvenez vous de la chanson de Ricki Lee Jones en 1981 Chuck E. ‘ In  love, eh bien, c’était de notre lascar dont il était question up stairs.

Il a également joué avec Johnny Depp quand celui-ci était encore un musicien, que dieu ait son drame. Il réalise quelques Bo de films tel que Daneato, Roadhouse ou bien encore le thème du show time Rude Awakening.

Always On My Mind & Don’t Mess Around With Jim — Chuck Weiss

Image de prévisualisation YouTube

Bref, Il nous raconte sa vie et ses histoires comme tout blues man achevé, odes électriques à la galère, à l’amour, à la bouffe de Chicago à LA. Et c’est tant mieux.

Sans Armagnac à sa disposition, c’est déjà pas mal.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Protected with IP Blacklist CloudIP Blacklist Cloud