La BO de « Kick-Ass » : les super-héros écoutent du rock bon sang !

Quand le film « Kick-Ass » débarque, les adaptations de comic-book sont devenus assez policées et à destination d’un public pré-ado. Le matériau original tranchait déjà sérieusement avec la majorité de ses concurrents, le film sera du même tonneau. Et comme le réalisateur, Matthew Vaughn, est anglais, on a droit à une BO d’enfer, avec du son qui crache. On ouvre avec « Stand up » de The Prodigy, qui ouvre d’ailleurs le film aussi (avec la voix off du héros). La piste est accompagnée par un des dialogues du long-métrage et lance parfaitement la compil’. Le morceau est l’un des plus connu du groupe et a été entendu 150 fois ailleurs donc ne nous attardons pas.

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La 2ème piste est un morceau écrit en s’inspirant du film par l’éphémère Mika. Ode démago à cette merveilleuse jeunesse qui met à l’amende les vieux (ceux de + de 20 ans donc) avec ses insupportables aigus, bref, c’est de la pop FM bien foutue mais sans tâche. Bref, l’inverse du film. On ensuite avec un des dialogues cultes (« I NEVER SAID BATMAN ») puis le titre « Can’t go back » de Primal Scream, un morceau pêchu et entraînant qui vous remet à l’endroit. Vient ensuite un morceau assez spécial aux influences multiples, « There’s a pot a brewin‘ » de The little ones. Sympa et frais. Bon, après un nouveau dialogue qui claque (« So bring it on »), place à nouveau à The Prodigy avec « Omen« . Morceau accompagnant la baston de Kick-Ass qui va tourner sur youtube dans le film, c’est un des meilleurs du groupe, une vraie tuerie.

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Nouveau dialogue culte (« I’m just fucking with you daddy ») et voilà un morceau girly qui tâche, clôturant le film : « Make me wanna die » de The Pretty Reckless. Électrique, fun, pêchu, c’est une bonne pioche. Suit « Banana splits » de The Dickies. Ça sonne punk, ça braille, ça jump, c’est tout bon. Puis c’est une ballade, « Starry Eyed » de Ellie Goulding qui suit et une petite perle, « This Town Ain’t Big Enough For The Both Of Us » de Sparks, morceau au son très original et bien rythmé avec un riff qui déboîte.

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Pour le final, un morceau assez rock avec « We’re all in love » de The New York Dolls, le très expérimental et répétitif « Bongo song » de Zongamin, le thème principal de « Et pour quelques dollars de plus » du géant Ennio Morricone, une reprise trop sage du mythique « Bad reputation » de Joan Jett (pourtant utilisé dans le film) et enfin, apothéose, « The American Trilogy » que l’on doit au King en personne, morceau surtout utilisé durant sa période Las Vegas, quand il pesait un quintal et filait des coups de pied (aux fesses ?) dans le vide.

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Au final, une très bonne BO qui donne envie de revoir le film (grâce aussi aux différentes punchlines qui entrecoupent les morceaux) et qui s’impose comme le parfait complément à l’excellent score produit pour le film par John Murphy.

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