« Locomotive breath » de Jethro Tull : flûte traversière et rock, ben ça l’fait !

Pendant les soirées de réveillons, on entend de bien drôles de trucs et parfois, malgré les vapeurs éthérées, un son, venant des enceintes d’une chaîne fatiguée de tourner depuis des heures, vous parvient malgré le bruit de 12 coups de minuit. Et là, tout de suite, vous vous dites : « Putain, c’est quoi cette chanson ? J’adore ». Et votre corps se déhanche frénétiquement sur cette chanson que vous ne connaissiez pas 18 secondes avant. Place à la folie de Jethro Tull.

Image de prévisualisation YouTubeGroupe de rock progressif venant d’Angleterre, le combo se distingue par son frontman Ian Anderson, un multi-instrumentiste au regard de fou qui vous plante des solos de flûte traversière au milieu d’un déboulé de guitares et de fracas de batterie. Le groupe existe depuis déjà quelques années et a sa petite réputation dans le milieu. Le titre apparaît sur l’album Aqualung en 1971 et il a la particularité d’avoir été enregistré en plusieurs fois : les différents instruments ont joué séparément et ont été assemblé sur la console de mixage. Le résultat est détonnant. Intro au piano qui sonne blues, arrivée tonitruante des guitares avec un riff de malade, paroles entraînantes qui frappent le cerveau, rythme très soutenu bref, c’est du très, très lourd. Et en live, ça prend carrément une autre dimension (voir ci-dessous). A la fin, on a qu’une envie : se remettre le morceau bon sang, et 2 fois plus fort, tant pis pour le vieux d’en face qui ne supporte pas le bruit ou bien la voisine du dessous qui joue de son balai dès que le parquet grince.

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