Body Count est dans la maison again!

Tweet NÉGRO ! Depuis un certain temps, plusieurs ami(e)s (ils se reconnaitront) m’appellent « négro ». Exemple : « salut négro », « wesh’ négro », « ça va mon négro »…c’est bon vous avez compris l’idée ?! Je continue…? Le truc c’est que je suis blanc comme neige (pas la poudre hein). J’ai de la famille en Picardie dans « l’ch’nord » et je suis un parigot on va…

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Mummy, can i go out to the HELLFEST tonight?

Tweet Hellfest : Festival hardcore de Clisson (44) Historique : C’est en 2000 que voit le jour une association nommée CLS CREW, petite association clissonnaise formée de potes ayant en commun l’amour de la musique hardcore-punk ! Cette équipe composée d’une dizaine de Clissonnais voue un culte pour des groupes tels que SICK OF IT…

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« You really got me » de The Kinks : les frémissements du hard rock.

A quoi tient une légende ? Parmi la multitude de groupe anglais voulant faire du rock au début des années 60, il y a donc ce combo composé de 2 frères (un au chant, l’autre à la guitare) appuyée par un bassiste et un batteur et qui répond au nom de The Ravens. Ils sont finalement signé en 1964 par un petit label, Pye Records qui va sortir leur 1er single, une reprise de « Long tall Sally » de Little Richards… qui ne rencontrera aucun succès. Le 2ème single subira le même sort et les dirigeants du label pensent à couper le contrat avec The Ravens (depuis rebaptisé The Kinks). Le groupe cherche son style, un style dur, rageux, sale a contrario d’une production propre et au son très pur. De rage, le guitariste Dave Davies lacère son ampli et enregistre dans la foulée le riff d’intro de « You really got me ». Le son est désaturé, sale, pénétrant. The Kinks a trouvé son style puis le succès (n°1 en UK, n°7 aux USA). La légende marche en avant vers 10 ans de triomphe. Grâce à une lame de rasoir.

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Motor City Five, the American Ruse

Tweet MC5 est un des groupes américains considérés comme précurseurs du mouvement punk rock ou encore hard rock. Ce groupe culte s’est formé en 1964, à Detroit, un des viviers américains de la bonne musique. Aaaah… Detroit, the Motor City Town, célèbre tant pour son industrie automobile que pour son label Soul Motown (The Supremes,…

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Nashville Pussy, le concert qui m’a électrifiée

Tweet Nice boys don’t play Rock ‘n’ Roll Nashville Pussy est un groupe de hard rock américain, d’Atlanta, né des cendres de Nine Pound Hammer. Blaine Cartwright, le guitariste voulait passer au chant+guitare, et a monté le projet en 1996 avec sa femme guitariste soliste, Ruyter Suys (prononcez Rider Sighs s’il vous plait, elle est…

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« Antichrist Superstar » de Marilyn Manson : l’oeuvre démentielle d’un mégalo unique.

En 1995, le monde découvre un artiste métal au look étrange qui reprend à son compte un tube des 80’s : « Sweet dreams » mais en lui donnant une dimension politique inattendue, le tout dans une ambiance assez malsaine. Produit par le génie Trent Reznor, ce garçon déguinguandé c’est Marilyn Manson, frontman d’un groupe qui porte son nom (enfin, son pseudo, il s’appelle Brian Warner dans le civil) et qui impose son concept : dresser un portrait au vitriol de l’Amérique tout en cultivant une image provocante et vulgaire prompte à choquer le puritain moyen et fédérer les ados. Avec ce 3ème album, il veut créer un truc unique, jamais entendu dans le genre. Ce sera donc un opéra-rock s’inspirant de Nietzsche, qui dressera le portrait d’un homme qui va muter pour devenir la réincarnation du Diable et détruire l’humanité. Ambitieux. Le résultat constitue une pièce maîtresse de l’histoire de la musique.

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« Freak on a leash » de Korn : du jamais entendu !

Korn restera comme l’un des groupes majeurs d’un genre qu’il a lui-même popularisé : le nu-metal, genre mixant des sons très lourds avec des influences hip-hop. Le groupe californien est déjà très populaire dans le monde et ses 2 albums précédents se sont très bien vendus mais l’enchaînement de ces derniers les ont épuisés, à cause des tournées mondiales qui vont avec. Après un gros break de 18 mois et une composition de l’album appliquée, ils sortent leur 1er single à la fin de l’année 1998. « Freak on a leash » débarque aux USA le 5 février 1999 et il va tout de suite cassé la baraque.

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Billy Squier, retour aux sources…

Tweet Dans les années 80, « Squier » était le rock « heavy metal » personnifié, notamment connu pour ses des tentatives de rapprochement  entre le hard rock et des mélodies tendances pop. Billy Squier the Stroke Aves ces ballades très énergiques, il s’est fait descendre en flèche pas les puristes particulièrement en France avec les radios de rock…

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« Toxicity » de System of a down : le retour du metal engagé.

Dans les années 90, les enfants terrible de Rage Against The Machine ont mené une lutte sans merci pour la liberté d’expression et contre le gouvernement US mais au début des années 2000, la relève se fait attendre. Il y a bien Marilyn Manson dont le répertoire compte quelques brûlots mais son cirque visuel et des provocs puérils nuisent à l’ensemble. Le 1er album du quatuor americano-arménien sortit en 1998 avait déjà fait son petit effet mais sans aucune portée mondiale. Quand « Toxicity » débarque dans les charts en 2001, la donne change enfin.

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« Kill ’em all » de Metallica : les débuts du trash métal.

Il y a déjà 28 ans paraissait un album bien vénère qui allait changé la face du monde métal. 4 jeunes garçons à peine sortis de la puberté et armés d’une grande motivation, 2 guitares, une basse et une paire de baguette accompagné de la batterie réglementaire enregistraient leur 1er album studio. Il fallait ensuite choisir un titre. Le 1er choix était « Metal up your ass ». Les producteurs et les dirigeants du label le refusèrent. Le jeune bassiste Cliff Burton répondit à cela par « Just kill ’em all ».

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Metallica S&M : le mariage explosif Part 1

Après leur album d’inédits et de reprises « Garage Inc. », le groupe californien Metallica concrétise un fantasme de leur regretté bassiste Cliff Burton. En effet, ce dernier était fan de musique classique et plus particulièrement de J-S Bach et il nourrissait le rêve de marier le classique et le métal en un même son (ce qui avait déjà était fait en 1969 par Deep Purple accompagné de l’orchestre symphonique royal). Aussi, quand Michael Kamen participe à l’arrangement du titre « Nothing else matters » sur « The black album », il fait part de son désir de tenter le coup. La graine qu’il plante ce jour là germera plus tard, à la fin de la décennie.

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