Story of The Who. Part 1

Le rock en Angleterre, de ce côté-ci de la Manche (mais aussi de l’Atlantique), c’est les Beatles et les Rolling Stones. Mais le rock anglais, c’est aussi The Kinks, The Animals et donc The Who. Comme souvent, tout commence au collège avec la rencontre entre 2 musiciens soit içi John Entwistle (basse) et Pete Townshend (guitare). Le lieu, c’est un collège de Londres. L’année, 1961. Après avoir joué dans différents groupes de lycées, nos 2 lascars sont repérés par Roger Daltrey, étudiant en métallurgie le jour, chanteur-guitariste la nuit, qui les engage dans son groupe, The Detours. Le groupe se délite peu à peu et un soir, le jeune Keith Moon se présente et dit aux autres qu’il joue mieux que la batteur « titulaire ». Il chausse les baguettes et se donne à fond, réduisant la batterie à l’état liquide. Il est engagé, le gang est au complet et un nouveau nom de scène est trouvé : ce sera The Who. Et très vite, tout le monde saura QUI ils sont.

Le groupe, à fond dans la déconne.

Enfin, avant cela, il y aura un 1er 45 tours qui ne se vendra presque pas (la mère de Enswistle me permet d’apposer cet adverbe grâce à sa grosse contribution). Le groupe sort son 1er 33 tours en 1965 et il s’appelle « My generation« . Pete Townshend en signe la majorité des textes et des musiques, le chanteur étant juste le porte-voix de la vision du guitariste (fait assez rare dans l’univers de la musique). Album furieux, rapide et monstrueux, il s’impose à nos oreilles comme un monument du genre. Parmi les titres présents, citons « My generation » donc (avec le fameux bégaiement de Daltrey car il n’arrivait pas à prononcer ce mot à cause d’un problème d’élocution), « The kids are all right« , « La-La-La-Lies » ou encore « The Ox » ainsi que quelques reprises. Gros succès en Angleterre mais l’album ne traverse pas l’Atlantique avec la même ferveur. Ce n’est que partie remise.

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L’année d’après débarque « A quick one« . Moins marqué musicalement que son prédécesseur, le groupe tente de varier les genres avec des chansons plus soft et s’essaie même à l’opéra rock avec « A quick one while he’s away« . Pete Townshend laisse ses compagnons participer un peu plus aux compositions de l’album afin que le gâteau soit partager plus équitablement financièrement parlant et ça se ressent un peu. Très court (à peine 30 minutes), le disque se vend très bien et passe l’Atlantique avec succès (après s’être fait baptisé « Happy Jack » afin d’évacuer la connotation sexuelle car si le public est moins puritain, les dirigeants le restent). Petit à petit, leur réputation grandit.

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L’année d’après, le groupe change encore de registre et ose le concept-album avec « The Who sell out » qui se présente sous la forme d’une fausse radio avec faux jingles et pubs parodiques (et aussi quelques chansons comme « I can see for Miles« , 45 tours le plus vendu de l’histoire du groupe). On retrouvera cette influence des années plus tard chez des collectifs comme les Monty Pythons ou encore les ZAZ. Le son se fait un peu plus dur, plus élaboré, bien maîtrisé et toujours aussi électrisant. La carrière du groupe décolle vraiment, les tournées s’enchaînent et les prestations scéniques du groupe vont définitivement asseoir le quatuor dans les sommets.

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To be continued…



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