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BO de « Bienvenue à Gattaca » de Michael Nyman : de la pureté du violon.

Le compositeur anglais Michael Nyman est assez connu des plus pointu des cinéphiles pour ses compositions pour les films de Peter Greenaway et surtout pour celle de « La leçon de piano ». A vrai dire, il fait très peu de BO à peine une vingtaine depuis 1982), se consacrant plus aux opéras et autres livrets. En 1997, le scénariste Andrew Niccol le contacte pour assurer celle de son 1er film en temps que réalisateur : « Bienvenue à Gattaca ». Le cinéaste anglais profite de l’occasion qui lui est donné pour offrir aux oreilles des spectateurs une musique absolument sublime qui accompagne parfaitement le film, à l’univers clinique, oppressant et fascinant. Comme les notes de Nyman. Continuer la lecture

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« The Black Album » de Metallica : 20 ans après.

Ce week-end (le 12 mai), le groupe américain Metallica a rempli le Stade de France pour fêter les 20 de leur album le plus vendu au monde (21 en vrai puisqu’il est sortit en 1991). Renommé « Black Album » par les fans (il s’appelle tout simplement « Metallica » en vrai puisqu’aucun titre n’est noté sur la pochette, magnifique par ailleurs), le disque divise la fan-base du groupe : les purs et durs diront que c’est à cette époque que le groupe a pris son virage commercial, les autres trouvent que c’est un aboutissement tout autant qu’un virage artistique. Et chacun a un peu raison. Continuer la lecture

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« You really got me » de The Kinks : les frémissements du hard rock.

A quoi tient une légende ? Parmi la multitude de groupe anglais voulant faire du rock au début des années 60, il y a donc ce combo composé de 2 frères (un au chant, l’autre à la guitare) appuyée par un bassiste et un batteur et qui répond au nom de The Ravens. Ils sont finalement signé en 1964 par un petit label, Pye Records qui va sortir leur 1er single, une reprise de « Long tall Sally » de Little Richards… qui ne rencontrera aucun succès. Le 2ème single subira le même sort et les dirigeants du label pensent à couper le contrat avec The Ravens (depuis rebaptisé The Kinks). Le groupe cherche son style, un style dur, rageux, sale a contrario d’une production propre et au son très pur. De rage, le guitariste Dave Davies lacère son ampli et enregistre dans la foulée le riff d’intro de « You really got me ». Le son est désaturé, sale, pénétrant. The Kinks a trouvé son style puis le succès (n°1 en UK, n°7 aux USA). La légende marche en avant vers 10 ans de triomphe. Grâce à une lame de rasoir. Continuer la lecture

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BO de « Gangs of New York » : parce qu’il n’y pas que la musique classique pour illustrer un film d’époque.

C’est vrai que quand on pense film épique (ou épopée historique), on a plus en tête les sublimes mélodies de Maurice Jarre, Miklos Rosza, Michel Legrand, John Williams etc… Et si Martin Scorsese est un cinéphile absolu, il est aussi un féru de musique et son style s’accomode mal du classique (surtout depuis la disparition de Bernard Herrmann). Il puise donc dans ses propres collections et s’adjoint les services de Robbie Robertson en tant que consultant musical pour faire quelques unes de ses BO. Et pour « Gangs of New York », qui inaugure son retour au 1er plan après des 90′s traversée en fantôme, il s’associe avec Howard Shore et collecte quelques chants traditionnels irlandais, les couplant avec quelques pépites dénichées on ne sait où pour un résultat à l’image de l’Amérique et de son film : brutal, métissé et flamboyant. Continuer la lecture

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« Raw power » de The Stooges : le hurlement de l’Iguane.

Après 2 albums et et des tournées mythiques, le groupe The Stooges était en pleine déliquescence à cause des multiples abus de ses membres. Virés par leur maison de disques, le combo était donné pour mort. Iggy Pop rencontra David Bowie (aka Ziggy Stardust à l’époque) en 1971 et ce dernier l’emmena, lui et le guitariste James Williamson à Londres pour trouver de nouveaux musiciens. Déçu par les multiples candidats, Pop décida de rappeler les frères Asheton : Ron glissa à la basse quand Scott retrouva ses baguettes. A 4, sous la surveillance de Bowie, le groupe se relance et change de nom : Iggy & The Stooges. Le nom change mais le son évolue. Vers quelque chose de plus brutal. Vraiment brutal. Continuer la lecture

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BO de « Les seigneurs de Dogtown » : l’époque bénie du rock.

Le film « Les seigneurs de Dogtown » de Catherine Hardwicke, sortit en 2005, retrace l’odyssée des Z-Boys, surfers californiens (pléonasme) qui ont révolutionné la pratique du skate-board (ils en faisaient comme on fait du surf en fait). Produit par David Fincher (qui, à la base, devait le réaliser), le film est un biopic intéressant qui dresse le portrait d’une génération dorée mais qui s’est perdue dans les méandres d’un système qui broie ses idoles et qui exploite tout ce qui marche auprès de la jeunesse, quitte à n’y rien comprendre. Pour la BO, la réalisatrice texane choisit du rock 70′s d’époque (encore heureux que les Z-Boys n’aient pas officiés au milieu des 80′s sinon…). Et c’est du lourd ! Continuer la lecture

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Story of The Who. Part 4

L’héritage du groupe est en effet colossal. Quand ils débutent, ils s’inspirent du rythm and blues américain (avec quelques sonorités jazzy) et durcissent le son du rock. Ils seront récupérés par les mods mais le groupe s’éloignera presque aussitôt du mouvement. On retrouve The Who dans l’ADN du punk, du hard metal et du rock des 70′s et de nombreux groupes (Deep Purple, Pink Floyd, AC/DC, Metallica, Led Zeppelin, The Stooges, Queen, Europe et j’en passe) en sont les descendants directs. Leur jeu scénique d’abord a révolutionné les codes en vigueur et de nombreux mouvements, styles vestimentaires, rituels ou excès sont depuis devenus une partie intégrante du genre. Ensuite, il y a la diversité musicale qui cloue sur place bon nombre de contemporains du groupe mais aussi de groupes actuels. Continuer la lecture

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Story of The Who. Part 3

Le déclin du groupe commence donc peu après la sortie de « Quadrophenia ». Townshend est frustré et se venge sur la matériel (en coulisses) et la tournée se poursuit mais l’album dans sa totalité ne sera jamais joué après ça. L’autre souçi, c’est Keith Moon. Quand en 1973, on lui propose de prendre une nouvelle drogue en vogue, ce frappadingue prend une double dose (par pur fanfaronnade) et s’écroule au milieu du concert. Townshend n’appréciera que modérément et les 2 jours que la batteur passera immobile et muet seront un enfer à cause des sarcasmes du guitariste. Le groupe sort « The Who by numbers », un album qui reprend toutes les vieilles ficelles du groupe (les synthés sont de plus en plus présents) et seuls quelques titres nous rappellent les standards passés. Le public suit toujours mais la critique un peu moins. Les concerts sont moins fréquents car le groupe travaille sur l’adaptation cinéma de « Tommy » mais le groupe garde une grosse cote d’amour. Continuer la lecture

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Story of The Who. Part 2

La scène, c’est le lieu d’expression dans lequel le groupe se révèle le plus car le rock est avant tout vivant. Là où les autres groupes sont plus destroy en coulisses que sur scène, The Who fait les 2. En Angleterre, leur réputation n’est plus à faire, surtout dans un pays réputé pour ses règles de bienséances (ce qui contre-balance, et explique sans doute aussi, les nombreux artistes contestataires que le Royaume a engendré). Parmi les nombreuses prestations scéniques, on pourra retenir celle de Monterrey et le fameux duel de guitaristes entre Pete Townshend et Jimi Hendrix, qui est avant tout une histoire d’égo : le sort décida du groupe qui devait passer en 1er et il désigna le quatuor londonnien. Hendrix lança alors à Townshend « Je vais tout envoyer ». alors l’anglais décida que lui aussi, il allait donner le maximum. Une nouvelle preuve de l’arrogance et du fort caractère britannique. Ils furent aussi de la partie à Woodstock et rassemblèrent (avec Miles Davis, Hendrix et d’autres) 600 000 personnes sur l’île de Wight en 1969 et 1970. Continuer la lecture

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Story of The Who. Part 1

Le rock en Angleterre, de ce côté-ci de la Manche (mais aussi de l’Atlantique), c’est les Beatles et les Rolling Stones. Mais le rock anglais, c’est aussi The Kinks, The Animals et donc The Who. Comme souvent, tout commence au … Continuer la lecture

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