A dire vrai, cela n’a rien à voir avec l’image annonciatrice de l’article qui n’est juste là que pour attirer le challand, artistiquement parlant bien sur.
Boozoo Bajou Featuring Tony Joe White / Keep Going
A dire vrai, cela n’a rien à voir avec l’image annonciatrice de l’article qui n’est juste là que pour attirer le challand, artistiquement parlant bien sur.
Difficile de faire la datation au carbone 14 dès la première écoute, tellement le son et l’esprit des années 70 sont présents dans les morceaux de The Machine.
Et oui, ces british de Nottingham à l’origine, ont finis par atterrir dans la Creuse, non pas lors d’erreurs de largages d’armes pour la résistance, non, radio Londres ne peut se permettre ce genre d’erreurs aujourd’hui, mais dans le but de créer leur propre studio, le chien chanceux, message certainement personnel et codé…
Tindersticks – Show Me Everything
Si la patrie du hip hop demeure les USA, il est un petit pays qui réussit régulièrement l’exploit de renouveler des canons que l’on croyait essorés. Et non, ce n’est pas la France, trop écrasée par les modèles US et empêtrés dans des opérations marketings foireuses. Les anglais n’ont pas ce complexe d’infériorité protégés qu’ils sont par leur arrogance légendaire. Ainsi, en plus de sortir un film de gangsters qui dépoussière un genre tombé dans les clichés les plus crasseux (et qui confirme la bonne forme du cinéma UK dans le cinéma de genre sur les 10 dernières années), le jeune Ben Drew (qui sort des albums sous le nom de Plan B) signe une BO qui fait du (bon) bruit.
Alors comme son nom l’indique le créateur de Mop Mop est italien, Andréa Bénini qu’il s’appelle ce monsieur musique avec un grand ZIQUE. Comme vous allez le découvrir peut être, cet homme-orchestre virevolte d’un genre à l’autre avec autant de talent et de créativité qu’un banquier Suisse en état d’apesanteur après avoir échappée à l’attraction fiscale.
Mop Mop – So High
Comme il semble, devant le peu d’enthousiasme soulevé, que vous n’aimiez pas les vieux pots, j’ai décidé d’un commun accord avec moi-même, n’est-ce pas, de chroniquer du plus récent, du juvénile, de l’acneïde rockenbolesque electro zouk.
Devendra Banhart – Für Hildegard von Bingen
Cette chanson a été créée par Bobbie Gentry en Juillet 67 aux studios Capitol à Los Angeles et a tout suite été au top des charts de l’époque.
Même si c’est mon 2ème billet sur une de ses BO, James Horner ne fait pas partie de mes préférés de la spécialité. Mélodies simplistes, fortes tendances à la répétition d’un film à l’autre, pas beaucoup de musiques révolutionnaires ou expérimentales mais une sacrée collection de récompenses quand même puisque ce dernier est souvent amené à travailler sur des films mainstream et en lice pour les Oscars et autres, nouvelle preuve de son côté consensuel. Mais il faut aussi être honnête et reconnaître que, tout au long de sa longue carrière (il a fait ses débuts en 1978 à 23 ans), il a quand même signée quelques BO de qualité, apportant une vraie plus value par ses notes (« Aliens« , « Willow » et ce film là notamment).
Suite à l’émission de FIP relative à la sortie du dernier LP de Jimi Hendrix People, Hell and Angels que je vous recommande très fortement par ailleurs, j’ai eu envie de réécouter la version du génial guitariste.
Hendrix all along the watchtower