BO de « Good morning England » : l’époque bénie du rock.

Sortit en 2009, le 2ème film du surdoué Richard Curtis narrait l’histoire de l’une des nombreuses radios pirates qui émettaient au Royaume-Uni au milieu des années 60, en réponse à l’interdiction par le gouvernement de Sa Gracieuse Majesté de diffuser du rock (ou alors limité à 45 minutes par jour sur la BBC). Ce qui était fort dommage car le genre explosait et un paquet de groupes se lançaient dans cet univers en friche, à grands coups de riffs ravageurs et de refrains ultimes. Et la BO est une magnifique compilation de cette époque très riche d’un point de vue créatif.

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« Pet sounds » by The Beach Boys : la consécration.

Cet album est d’abord la conséquence d’une rivalité artistique entre le plus grand groupe du monde (The Beatles) et un autre, éternel outsider plébiscité par le public mais boudé par les critiques. La Brit Invasion est alors à son plus haut niveau aux USA et Brian Wilson, le leader artistique du groupe, décide de venir rivaliser sur le terrain du groupe de Liverpool. Et si rivalité il y a, il ne s’agit en rien d’une rivalité en carton comme maintenant (genre celle entre 50 Cent et ce bon à rien de Kanye West). L’émulation est permanente entre ces 2 groupes qui se respectent et qui rivalisent d’ingéniosité et de trouvailles pour épater l’autre. Ainsi, « Rubber soul » des Beatles inspirera « Pet sounds » qui lui-même influencera « Sgt. Pepper ». Bref, la compétition fera rage et permettra d’écrire certaines des plus belles pages de la musique.

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